Tour de la Tasmanie jour après jour

Jour 1 | Hobart – Mt Field (70km)
Beau | 27°C

Nous récupérons la voiture vers 15h, un 4×4 Mitsubishi plutôt imposant, volant à droite, vitesse auto, conso au compteur… au repos… 10L/100… et qui monte à 22L à la moindre pression sur les gaz… Au passage l’essence est à 1$50 le litre… Nous prenons la route vers 17h, direction Glenorchy, New Norfolk et enfin le Mt Field National Park. A 15km de notre destination, nous faisons une pause à Westerway, un petit village traversé par une rivière qui a la particularité d’abriter des platipus… On tente notre chance mais rien. Il est trop tôt, ils sortent plus tard, juste avant que la nuit tombe. Nous reprenons la route et finissons par nous établir dans une forêt le long d’une rivière en aval de Maydena (toujours dans l’idée de voir un platipus). La première surprise du trip viendra d’une Huntsman spider, une areignée de belle taille à l’aspect pas sympatique du tout qui se balladera sur la voiture et animera une bonne partie de la soirée… Le lendemain, un ranger du Mt Field NP nous expliquera qu’elle n’était pas vraiment dangereuse. C’est quand même assez gros !!!

Jour 2 | Mt Field – Lac St Clair (125km)
Beau | 27°C

Russel FallsDirection le Mt Field NP. Le temps de régler le pass à 60$ pour tous les parcs nationaux de Tasmanie, nous commençons la journée par un sentier menant aux Russel Falls. Ce parc naturel a la particularité d’abriter une des plus vieilles forêts de Tasmanie. Celà signifie, qu’ici plus qu’ailleurs, on est en présence d’eucalyptus démesurément grands. Le plus impressionnant du parc mesure 79m de haut mais certains atteignent 100m dans la vallée du Styx, à quelques kilomètres au sud du Mt Field. Au pied de ces grands arbres, nous marchons dans une forêt de fougères arborescentes.  Au pied de ces fougères, des Pademelons se balladent à bonne distance de nous mais sans être effrayés.

Nous prenons ensuite la piste en voiture sur 16km qui mène au lac Dobson. Nous continuons à pied pendant 2h, longeant le lac et montant vers un point suffisamment élevé pour apprécier la vue. La végétation est ici étrange comme les Pandani qui monte parfois à plus de 5m. On les imagine se réveiller la nuit pour se déplacer…

Nous prenons la route direction le Lac St Clair. Nous pensions prendre une autoroute. L’A10 se révèle finalement être une simple route traversant la Tasmanie du Sud au Nord. Parfois la vue se découvre sur un portail marquant l’entrée d’un domaine agricole, sans aucune trace d’habitation à l’horizon. En fin d’après-midi le lac s’offre à nous par beau temps, une chance, la moyenne des précipitations sur cette région de la Tasmanie étant de 2000mm par an. Camper au Lac St-Clair coute 24$ l’emplacement auquel s’ajoute 1$ pour 6min d’eau chaude pour la douche. Mais il est aussi possible de camper gratuitement sur un site isolé au bord du lac. La nuit tombée, nous partons faire un tour pour voir toute la faune se mettre en mouvement. Première rencontre avec des Possum, des Quolls et tout un tas de Wallabies et Pademelons.

Jour 3 | Lake St CLair – Cradle Mountain (220km)
Pluie et vent | 14°C (min 2°C)

Du lac St CLair à Queenstone, la prochaine ville, il y a 100km. L’A10 zigzague au fond des vallées montagneuses de cette région. Nous sommes à 500m d’altitude et les monts autour nous dominent d’au moins 600m. Sur la carte le plus haut sommet est à 1400m.

Le décor change au bout d’une heure de route pour prendre la couleur d’une mine de fer à ciel ouvert. La montagne nue est rouge. La route déscend vers ce qui semble être le centre de l’exploitation minière, Queenstone. Il n’y a rien à Queenstone et pourtant toute les commodités. C’est laid comme une ville champignon de 5000 habitants desertée par l’arrêt de la mine qui l’a faisait vivre. Une ville de western, des batiments qui en reprennent l’architecture, aux monuments tournés d’un côté vers la mine et de l’autre vers le chemin de fer…

La route continue ensuite sur 60km d’enfer vert en direction de Rosebery, une autre ville minière. A 60km de l’entrée du Cradle Mountain NP, c’est le dernier endroit sur la carte où trouver une station service. Le compteur de la voiture indique 190km d’autonomie. Demain, il reste une centaine de kilomètres à parcourir avant la prochaine station. Il faut être confiant pour tenter la réserve ici…

Arrivé au Cradle Moutain NP, il n’y a pas de camping “officiel” comme dans les autres parcs nationaux. Il fait trop froid ici pour camper (2°C ce soir là) sans matériel adapté à la montagne. Le parking du centre d’information servira d’emplacement à une mauvaise nuit dans la voiture. Le lendemain, nous serons au moins parmis les premers à prendre la petite route qui monte jusqu’au lac Dove, départ des randonnées. Avant de se résigner au parking, nous nous perdons jusqu’au bout de cette route avant la tombée de la nuit. C’est l’heure où les Wombats sortent pour manger. Après un long moment passé à apprécier la démarche de ces koalas terrestres, nous arrivons au lac Dove juste à l’heure pour voir le coucher de soleil sur le Cradle Mountain qui nous domine de l’autre côté du lac.

Jour 4 | Cradle Mountain – Stanley (180km)
Nuageux puis éclaircies | 20°C

La journée commence par un circuit de 3h de marche autour de Crater Lake, Wombat Pool et Lila Lake. La plupart du temps, nous marchons sur un sentier surélevé. De loin il donne l’impression de survoler la végétation. Sans perspective, la vue d’un lac au fond d’un cirque est commune à de nombreux paysages de montagne. Pourtant lorsqu’on monte un peu, la vue offerte est unique. Il faudra revenir pour monter, en 6h, au sommet du Cradle Mountain.
Nous reprenons la route à 12h pour Burnie à une 100km sur la côte nord. Au fur à mesure que l’on s’écarte du Cradle Mountain, la température s’élève pour atteindre 20°C. La côte nord est le site industriel et portuaire principal de Tasmanie. Nous continuons plein Est vers Stanley, notre destination pour la nuit à 80km de Burnie.

Sortie rapidement du décors industriel, la couleur de l’eau est des plages est surprenante. L’eau très froide est d’un bleu turquoise et le sable d’un blanc éclatant. Arrivé à Stanley, le Nuts, formation géologique de 100m de haut sortant d’une péninsule au ras de l’eau est surpenante. Le soleil est avec nous, l’ambiance fait petit port du bout du monde (bien que tourné exclusivement vers le tourisme) et le pub du village sert le moins cher des vins et la moins chère des bières depuis que nous sommes sur le sol australien. Juste avant ça, nous nous sommes installés au seul camping de Stanley, dans leur “backpacker” pour 50$ la chambre double… besoin de repos.

Jour 5 | Stanley – Bay of Fires (380km)
Beau | 28°C

Nous commençons la journée en montant au sommet du Nuts. En haut, nous marchons une petite heure sur ce plateau, sur un sentier nous menant à différents point de vue sur la mer, la côte, le village, la plage. Il fait beau et nous avons la chance d’apercevoir un ou deux Pademelons cachés dans les fougères.

Cette journée étant prévue commme une longue journée de route, nous prenons la voiture tôt pour une traversé Ouest-Est de la Tasmanie. Burnie, Devonport et Launceston cette fois-ci par une autoroute digne de ce nom. Puis 160km d’une petite route tortueuse de Launceston à St-Helens. Le paysage a sensiblement changé. Nous avons quitté la fôrêt à perte de vue, pour un paysage de piémont agricole mais très peu peuplé. Cette fois-ci la présence de l’homme a marqué ce territoire, mais un grand nombre de maisons “for sale” illustre le sentiment de vide encore ici comme du côté de Scottsdale, une petite ville à mi-chemin entre Launceston et St-Helens.

A St-Helens, nous continuons vers Binalong Bay, puis direction the Gardens où nous nous installons sur l’un des camping gratuit de la Bay of Fires. Nous allumons un feu, profitons pleinement du cubi de shiraz acheté 13$ à Launceston et attendons les yeux des Possom croisant le faisceau de nos frontales avant qu’ils se montrent entièrement.

 

Jour 6 | Bay of Fires – Chain of Lagoons (65km)
Nuageux | 20°C

Nous prenons la voiture pour faire les 6km qui nous séparent du sentier de la Bay of Fires. C’est une plage de sable blanc, entrecoupée de formations rocheuses aux teintes rouges. Nous marchons un moment. La mélancolie envahie peu à peu tout le monde. Le ciel est chargé en nuage sombre, le vent souffle fort, l’eau est turquoise et froide, et de l’autre côté de l’océan, nous imaginons la Nouvelle-Zelande et encore après l’Amérique du Sud. Nous sommes loin, très loin de la France et de nos proches. C’est presque évident mais l’ambiance qui reigne alors nous le renvoie en pleine figure.

Nous reprenons la route pour faire quelques kilomètres vers Chain of Lagoons et un camping gratuit déjà très occupé. Les australiens sont les as du camping. Ils se déplacent sur-équipés. Des litres et des litres d’eau, un énorme BBK au gaz, des caravanes surélevées pour être à la hauteur des 4×4 qui les tractent et des douches de campings. Nous passons la nuit un peu à l’écart de ce camp de vacance tout en profitant de l’accès à la plage. Le sable est d’un jaune sable, mais l’eau toujours bleu turquoise et froide s’écrase avec force sur la plage.

Jour 7 | Chain of Lagoons – Friendly Beaches (50km)
Pluie puis belle éclaircies | 27°C

Il pleut au réveil… Nous prenons la route à 13h pour Bicheno. Après Launceston, c’est le second lieu ou nous trouvons internet… mais à la différence de McDo, nous nous installons sur un unique pc gras après avoir payé 3$30 les 30min de connexion… au Pork’s place. Je ne sais pas encore pour l’Australie (sauf rumeur…), mais la Tasmanie est très en retard niveau réseau. A tel point que le moyen le plus simple de se connecter est d’acheter une clé 3G chez un opérateur mobile (Telsat de préférence). En parlant mobile, mon téléphone vodaphone a perdu le signal depuis Hobart et ne l’a récupéré qu’à Burnie, Devonport et Launceston… depuis plus rien même ici dans ce village de 2000 ou 3000 habitants.

Nous reprenons la route en fin d’après midi pour faire la trentaine de kilomètres qui nous séparent de Friendly Beaches et du free camping que nous espèrons y trouver. Sur le bord de la route, nous croisons notre premier Echidné, qui tente de s’enterrer dès que nous l’approchons. Nous empruntons une piste à l’entrée de laquelle un panneau d’un bleu qui nous est désormais familié nous indique que nous entrons dans le Freycinet NP. 1km plus loin, Friendly Beaches se dévoilent et dans la tête, j’ai Ruby Rhod qui me fait un “Welcome to paradise” !!! Le sable est d’un blanc éclatant, la mer bleu turquoise (on commence à s’y faire…) et le soleil couchant dans notre dos donne à l’ensemble une lumière magnifique. Une heure plus tard, nous sommes dans une eau à 18°C, premier bain dans la mer de Tasman ! La soirée sera consacrée à l’ouverture d’un nouveau cubi sur les rochers rouges à regarder les vagues s’écraser à côté de nous avec en arrière plan, le Mt Freycinet. Je fini de dépenser la batterie de mon appareil photo…

Jour 8 | Friendly Beaches – Freycinet NP – Friendly Beaches (40km)
Beau puis couvert par intermitence | 28°C

Nous quittons notre camping de rêve pour rejoindre le parc officiel de Freycinet, le sentier qui nous mènera à Wineglass Bay. Nous avions prévu de camper dans le camping payant du parc, pour bénéficier des douches, mais le ranger du centre d’information nous informe que celui-ci est complet et nous conseille de retourner à Friendly Beaches pour la soirée. Nous attaquons un petite rando d’1h30 jusqu’à Wineglass Bay. Il y a beaucoup de monde, et nous entendons beaucoup de français sur le sentier. Arrivé à la baie, c’est notre journée repos sur la plage. Nous nous baignons dans une eau toujours froide, toujours turquoise, sur un sable blanc mais moins fin que ce a quoi nous commençons à nous habituer. Nous retournons finalement à Friendly Beaches pour la soirée, un peu plus tôt que la veille pour trouver une meilleure place (les emplacements sont limités, il vaut mieux arriver tôt). De nouveau la plage, l’eau, la baignade… une journée plage…
Le soir aux tentes, un wallabie viendra nous voir et nous ne résisterons pas à le nourir de pain… ce qui peut entrainer des maladies graves pour eux, mais nous ne l’apprendrons que le lendemain.

Jour 9 | Friendly Beaches – Maria Island (90km + ferry)
Gris puis éclaircies le soir | 14°C

Départ tôt pour Triabunna, pour prendre le ferry pour Maria Island. L’aller-retour est à 37$ et le temps de faire les courses et de préparer les sacs (pas de voiture sur l’île, il faut prévoir le matos de camping avant), nous embarquons à 15h sur un petit bateau qui nous amène en 40min jusqu’à cette île, parc national depuis 1972. Arrivé sur place, l’île semble déserte. Comme Port Arthur, il s’agit en fait d’une ancienne prison reconvertie ensuite en mini-site industriel dont il ne reste rien aujourd’hui. Seuls quelques vestiges, une dixaine de maisons reconverties en un backpacker et en logements pour les rangers du parc occupent les abords du seul ponton de l’île. Nous nous dirigeons vers le jolie camping à 13$ l’emplacement (1$ les 2min de douche chaude). Un peu partout, des oies de Barren mangent et crient. Nous passons la soirée avec un couple de français en Australie depuis 1 an et reparti pour année de plus et un australien qui a fait le voyage avec eux. Ce sera la seule soirée en anglais du trip.

Jour 10 | Maria Island – Richmond (ferry + 65km)
Belles éclaircies puis couvert | 20°C (min 12°C)

Nous commençons la journée par une marche jusqu’au point nommé Return Point avant de rentrer par la côte. Les plages sont (encore) blanches, le sable fin et l’eau turquoise et froide. C’est un très jolie parc, avec beaucoup moins de monde qu’à Freycinet, et si le temps est beau, peut être le meilleur spot que nous avons vu pour se baigner. Le mieux aurait été de prévoir d’y passer 3 jours avec toutes les provisions pour une telle durée. Il n’y a pas de restriction de poids pour le ferry.
Nous rentrons avec le ferry de 17h. Il fait froid, et le vent accentue cette sensation. Nous prenons ensuite la route pour faire les 80km qui nous séparent de Richmond. Arrivés au camping municipal pas vraiment accueillant (12$/personne), nous nous installons pour passer notre dernière soirée avant d’arriver à Hobart.

Jour 11 | Richmond – Hobart (30km)
Beau | 25°C

Cette journée est entièrement conçacrée à la visite du Museum of Old and New Art (MONA – entrée à 20$). Ce musée est tout simplement génial !!! Le soir nous nous installons à Hobart dans le parc au bout d’Augusta Rd pour profiter de la plus belle invention australienne, le bbk public au gaz !!! Dernier repas à coup d’énormes hamburgers et d’épis de maïs grillés… Puis nous plantons les tentes au bout de Lenay Valley Rd, juste à l’entrée de la réserve du Mt Wellington pour cette dernière soirée.

Epilogue
Beau | 35°C… sisi !!!

Nous sommes désormais de nouveau deux à Hobart, et après une première nuit chez le directeur de thèse de Marine, nous avons profité de l’hospitalité de Dion qui nous a offert une super chambre d’ami jusqu’à mercredi. Dimanche, en parcourant le journal (Tasmanian Sunday), en première page, une info expliquait que cette année, la température des eaux de surface de la côte Est tasmanienne était supérieure à celle des eaux de Bondi Beach (plage emblématique de Sydney)…

11 Replies to “Tour de la Tasmanie jour après jour”

  1. Je suis en train de lire le livre d’un mec (David Genestal) qui à traversé les Pyrénées (60 jours et 60 sommets entre Hendaye et Banyuls). Laisse moi te dire que se type ne t’arrives même pas à l’ongle de ton premier orteil (en partant du sol évidement) question récit d’épopées! Bon, t’enflamme, pas le livre est vraiment mauvais mais quand même…
    J’adore te suivre, ton style se peaufine, précis et enjoué, je crois t’entendre.
    On peut encore regretter l’absence de “Nord” sur tes cartes (5 ans de carto; bravo!) mais là c’est juste pour pinailler (toujours).
    Je vous embrasse et bravo pour le site qui est très bien fait.

    PS: Si tu as 5 minutes pour raconter les “off” sur Facebook ou ailleurs je suis preneur…

    Bisette bro!

  2. Je suis en train de lire le livre d’un mec (David Genestal) qui à traversé les Pyrénées (60 jours et 60 sommets entre Hendaye et Banyuls). Laisse moi te dire que se type ne t’arrives même pas à l’ongle de ton premier orteil (en partant du sol évidement) question récit d’épopées! Bon, t’enflamme, pas le livre est vraiment mauvais mais quand même…
    J’adore te suivre, ton style se peaufine, précis et enjoué, je crois t’entendre.
    On peut encore regretter l’absence de “Nord” sur tes cartes (5 ans de carto; bravo!) mais là c’est juste pour pinailler (toujours).
    Je vous embrasse et bravo pour le site qui est très bien fait.

    PS: Si tu as 5 minutes pour raconter les “off” sur Facebook ou ailleurs je suis preneur…

    Bisette bro!

    1. Coucou poulet et merci pour ton message. Mais c’est pas avec tes mots doux que tu vas avoir un stage en australie 🙂 . Ça me fait sincèrement plaisir en tout cas.
      Pour le nord sur les cartes, j’ai toujours trouvé ça stupide. Quand il n’y a rien, le nord est en haut. Et puis imagine une carte centrée sur l’antarctique, tu peux me dire ou tu mets ta fleche nord ? Si tu repond juste je t’offre un chapeau tient :-). Les offs, je les mets au noms de malik ou de mathieu ?:-) les deux ?
      Bises et bonne année.

    1. Merci Eva c’est sympa. C’est super encourageant d’avoir des commentaires et d’être lu. Je suis dans un backpack à Hobart. Le seul avec le wifi gratuit… Le temps de trouver un job ou volontariat et je me reperdrai loin du réseau. Bises et à bientot a Sydney 😉

  3. Salut Guillaume, tres cool ton carnet de voyage, jaimerais bien faire la meme chose mais il doit me manquer a la fois la rigueur et la motivation necessaire, 2 qualites qui te font pas defaut, on le sait bien. amuse toi bien! bise

    1. Merci. Ensuite c’est assez simple. Tu vas sur wordpress, tu créés un compte, tu montes ton petit blog ce que tu sais déjà faire. Le plus long c’est d’ecrire mais avec ton style, je suis sur que tu as un carnet à l’ancienne au fond de ton sac sur lequel tu poses tes impressions. Bon voyage à toi aussi en tout cas.

      Edit:En fait je viens de voir que tu t’étais lancé là-dedans toi aussi. Bon courage 🙂

  4. Bravo Guillaume pour ce récit et bon courage pour la suite de ton parcours. Ta prose nous fait rêver, d’autant que notre hiver est humide et triste ici en Europe… Bonne chance pour trouver un job, et surtout n’oublie pas d’alimenter ton blog régulièrement; tu va nous le faire à la Sylvain Tesson!!! On t’embrasse et nos pensées t’accompagnent. Denis & Marie Claire

  5. Cher Guillaume,
    Bravo ton site est vraiment élégant. Cela donne envie de voyager. A propos, Claire et Marie vont venir á Saint Sulpice, TOUTES SEULES, le mois prochain pour une dizaine de jours. Bonne continuation et il me tarde de lire la suite de votre périple.
    Nous vous embrassons,
    Marie, Claire, Kaspar et Edith

  6. Bonjour Guillaume.Ton père m’a griffonné ton site, sur un petit papier lors d’une de nos rares rencontres matinales chez petit Pierre, je ne l’ai pas perdu et c’est tant mieux !!! J’aurai vraiment regretté de ne pas me balader en Tasmanie, c’est super, merci bcp de nous emmener avec toi. A très bientôt pour de nouvelles aventures. biz. fp

  7. Merci pour ces instants de dépaysement et de rêves servis par une jolie plume !!!

    Bravo pour ton site en espérant pour continuer ce beau voyage qu’il soit complété par de nombreuses photos !!!!

    Amitiés

    YVES

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *